Le business plan renferme deux parties fondamentales : une partie rédactionnelle et une partie financière.

Néanmoins, leur élaboration semble plutôt complexe.

Comment faire pour rédiger un plan d'affaire de qualité ?


La partie rédactionnelle

La partie textuelle du plan de développement vise la présentation du projet dans sa totalité.

Cette partie comprend le résumé de l'idée de l'auteur. Ce texte synthétise le projet et l'entreprise en mentionnant les chiffres clés pour représenter l'idée globale et l'aspect juridique de l'entreprise.

Plus technique, l'offre est également exposée.

L'environnement concurrentiel est établi en fonction de l'étude du marché qui caractérise la concurrence et la cible. De plus, le porteur de projet expose la stratégie à mettre en œuvre pour atteindre les objectifs.


Il convient à l'auteur de mentionner les points essentiels de son projet dans cette partie sans évoquer les informations ambigües.

Pour cela, les expressions claires et concises sont à privilégier et les jargons techniques à proscrire. De plus, la partie textuelle met en exergue les objectifs de l'entreprise ainsi que les moyens déployés et le positionnement de la concurrence dans le marché. De surcroît, l'auteur doit indiquer en annexe les documents et supports qui ont servi de référence et d'aide afin de prouver l'authenticité de chaque donnée.


La partie financière

La partie financière du business plan renferme généralement plusieurs tableaux financiers. Cette partie comprend les différents prévisionnels financiers qui servent de récapitulatif des investissements, des financements et de la trésorerie mensuels. La partie financière traduit la rentabilité du projet en chiffres. Toutefois, il est capital de respecter certaines normes en vigueur liées aux ratios financiers (indicateur de rentabilité d'une activité commerciale) pour rédiger cette partie comme la capacité de remboursement et l'endettement net (indicateur du montant des dettes).


La prudence constitue la meilleure arme du rédacteur pour réussir à établir les prévisionnels financiers. D'ailleurs, l'euphorie est à éviter pour offrir une vision plus réaliste de l'idée. Cependant, il convient de ne pas être trop pessimiste. De plus, l'entrepreneur doit être honnête dans son plan d'affaires en insistant sur les points faibles et notamment les solutions pour y remédier. De surcroît, l'arrivée d'un nouveau produit sur le marché suscite constamment une réaction de la concurrence. L'entrepreneur doit alors établir une stratégie préalable de riposte.


Les erreurs classiques

La négligence de l'impact de son entourage constitue généralement un facteur d'échec. En effet, les proches représentent une source d'encouragement pour les entrepreneurs. La précipitation est, de plus,  à proscrire pour mieux se familiariser dans le domaine. Il est également important de consulter les avis extérieurs pour obtenir une vision externe de l'idée. D'ailleurs, les différends entre partenaires et entrepreneurs sont aussi des sources d'échec. Pour y remédier, il faut entretenir une bonne relation avec le bon associé.


Les entrepreneurs doivent alors éviter les pièges classiques pour mener à bien son projet. De plus, l'élaboration du plan d'affaires doit être extrêmement soignée pour véhiculer une image positive du projet et de son auteur. Par ailleurs, les investisseurs financent uniquement les projets qu'ils jugent les plus innovants. Justement, la startup studio Iron Group effectue une sélection des startups pour repérer les plus ambitieux. Néanmoins, Iron Group offre un financement d'au moins 5 ans en plus d'une large gamme de services (conseil, test de service…) pour les bénéficiaires.